clin d'oeil
Les zones urbanisées : logements, lotissements, bureaux, supermarchés s'étendent de plus en plus et fragmentent les milieux naturels avec une perte de biodiversité...
Dans les zones d'habitation l'appauvrissement en espèces végétales croissant à l'état sauvage est difficile à mesurer, les espaces disponibles non gérés sont de plus en plus restreints et l'aménagement laisse globalement peu de place au spontané, nos plantes sont en grande majortié des végétaux "exotiques" .
Ces végétaux sont peu intégrés aux communautés végétales et animales naturelles ; c'est à dire qu'elles ne constituent pas des habitats ou une nourriture pour la faune locale à quelques exceptions près.
Les chaînes alimentaires des animaux sont fondées sur la nourriture végétale, par exemple, la chenille de la petite tortue se limite, pour sa nourriture, à l'ortie ; on comprend ainsi que l'appauvrissement en espèces sauvages voir leur extinction puisse avoir de lourdes répercutions sur le monde animal...
Faire "revenir" la nature en ville demande :
1 - Le terme est d'Urs Schwarz, Le jardin naturel. Payot, Lausanne1985.
"Les biocénoses riches se trouvent là ou l'homme n'intervient pas de manière intensive : prés permanents, bosquets et ripisylves, rives, mares, étangs, rivières, lisières, pentes escarpées, bordures de route, pieds de murs.... C'est la que l'on retrouve les espèces végétales poussant à l'état sauvage, hors des forêts".
"Beaucoup d'endroits en zone urbaine sont susceptibles d'être transformés en surface d'équilibre écologique."
pente escarpée à Pech David
LES FRICHES SONT RICHES !
Comme le dit jean Claude Génot : "Les friches et les milieux boisés spontanés ont tant à nous apprendre sur la dynamique naturelle ; le temps dans la nature est le facteur déterminant, il permet la lente structuration, la compléxification et la diversification foisonnante, celle qui nous nourrit et nous émerveille, mais malheureusement, l'homme moderne est préssé."